J’entraîne et je planifie en escalade depuis 2015. Je travaille avec des grimpeurs confirmés, en Suisse romande en présentiel et partout ailleurs à distance.
Licence STAPS Entraînement sportif, spécialité optimisation de la performance. Ouvreur national suisse. J’ai encadré des grimpeurs en compétition nationale, travaillé avec l’équipe nationale suisse, et accompagné des athlètes de haut niveau en coaching individuel, analyse vidéo et programmation.
Personnellement, je grimpe surtout en bloc, jusqu’au 8B+.
Ouvrir, c’est concevoir des mouvements pour qu’ils produisent un effet précis sur celui qui les grimpe. Ça change la façon de regarder un grimpeur : je ne vois pas seulement ce qui rate, je vois pourquoi le mouvement était construit pour rater là. C’est ce qui me permet de transformer une observation en consigne applicable, plutôt qu’en conseil général.
Quelques principes qui structurent tous mes programmes, quel que soit le format.
Deux priorités par mois, pas dix. On développe au maximum deux qualités à la fois, en en entretenant au moins une autre. Un programme qui veut tout améliorer en même temps n’améliore rien.
Trois semaines de construction, une semaine de décharge. C’est la règle par défaut. La décharge garde la fréquence et l’intensité, mais divise le volume par deux environ. Ce n’est pas un affûtage — l’affûtage est un cas à part, que je gère séparément.
Une seule variable augmente à la fois : le volume, la densité, la difficulté, la précision ou la spécificité. Jamais plusieurs ensemble, sinon on ne sait plus ce qui a produit l’effet.
Chaque séance a un objectif, des consignes, un critère de réussite et un critère d’arrêt. La qualité du geste passe avant l’épuisement non contrôlé. Une séance qui se termine sale n’a pas fait ce pour quoi elle était prévue.
La falaise et la compétition comptent comme des séances. Elles entrent dans la charge, elles ne s’y ajoutent pas. C’est une erreur fréquente, et coûteuse.
La spécificité augmente à l’approche de l’objectif. Plus la date se rapproche, plus l’entraînement ressemble à ce que tu vas grimper : style, inclinaison, prises, longueur des sections, tactique d’essais.
J’accompagne des grimpeurs en reprise, notamment après des blessures de doigts et d’épaules. Une limite claire : je n’interviens pas sur la rééducation elle-même, c’est le métier du physiothérapeute. Je prends le relais au reconditionnement, une fois la phase aiguë passée, la rééducation faite et les feux verts obtenus — en pratique, quatre à six mois après une opération selon les suites.
Si tu débutes, tu progresseras plus vite en grimpant beaucoup et en variant qu’avec une planification. Si tu cherches un programme à recevoir sans échanger, mon fonctionnement ne te conviendra pas : le suivi repose sur tes retours après les séances, et sans eux je programme à l’aveugle.
Trois formats, selon où tu es et ce dont tu as besoin :
- La Chèvrerie — suivi individualisé avec séances en présentiel, en Suisse romande.
- Coaching à distance sur mesure — programme mensuel construit sur ton objectif, de un à douze mois.
- 2h pour améliorer ton escalade — une séance, un diagnostic complet, des pistes concrètes.
